Les propos du secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, réaffirmant son attachement aux armes et brandissant la menace du chaos et d’un conflit interne, ont suscité un vif mécontentement au niveau de l’État, notamment au palais présidentiel et au Grand Sérail. Ils sont perçus comme une remise en cause de l’ensemble des ...